Vos oreilles n’ont peut-être pas le même âge que vous…

Crédit Photo : Detax

Nous vieillissons tous. Et nous savons que le temps nous affecte différemment, avec plus ou moins d’égard. Notre corps change progressivement, mais même nos organes évoluent et s’affaiblissent à différents rythmes. Nos oreilles ne sont pas épargnées d’une telle logique, si bien qu’à l’instar de toute autre partie du corps, il est important de surveiller notre santé auditive. Si les appareils auditifs sont une véritable solution, mieux vaut se protéger.

Un vieillissement inégal

Nous savons pertinemment que nous vieillissons, quoi qu’il soit moins facile de dire exactement à quel rythme. Après tout, le temps semble tous nous affecter différemment, si bien que la vieillesse est finalement plus difficile pour certains que pour d’autres. De manière similaire, nos organes n’évoluent pas tous de la même manière au cours du temps. Ainsi, les seins par exemple démontrent une sensibilité génétique au vieillissement plus importante que le reste du corps. Par ailleurs, certains tissus subissent les effets de l’environnement. Si ces tissus sont bien souvent capables de se régénérer, ce n’est pas le cas des cellules ciliées du fond de nos oreilles. Ces cellules ciliées contribuent à l’audition en amplifiant les sons atteignant notre cochlée, aboutissant finalement en des signaux électriques qui naviguent vers notre cerveau. Parce qu’elles ne se régénèrent pas, il est d’autant plus important de les préserver.

L’âge de nos oreilles

Les cellules ciliées de nos oreilles ne se renouvellent pas, leur nombre n’est ainsi globalement capable que de décroître. L’exposition au bruit, particulièrement à des bruits forts, constitue une sérieuse menace pour ces cellules qui disparaissent alors petit à petit. Avec l’âge, le nombre de ces cellules diminue aussi, et l’audition ainsi se dégrade. Il est donc intéressant de mesurer l’âge de nos oreilles, afin de prendre conscience de l’état de notre santé auditive. Un vieillissement précoce de l’audition est sans aucun doute révélateur de mauvaises habitudes et de comportements à risque. Il existe des tests très accessibles, comme l’application Mimi Hearing par exemple, ou encore cette vidéo youtube. Bien entendu, ces tests ne valent pas les bilans auditifs que vous pouvez passer gratuitement dans nos centres VivaSon.

La disparition des hautes fréquences

Les hautes fréquences sont les premières à disparaître. En effet, les cellules sensibles aux fréquences les plus élevées sont les plus sollicitées dans la mesure où elles sont les premières soumises aux ondes sonores. Avec le temps, le nombre et l’intensité des sollicitations, ces dernières se dégradent et ne permettent plus d’apprécier les extrêmes du spectre auditif. Il devient impossible de percevoir les fréquences élevées. Afin d’endiguer au mieux ce phénomène, il est important de s’épargner les expériences auditivement traumatisantes. Ainsi, c’est avec parcimonie qu’il faut utiliser les casques et les écouteurs, ceux-ci envoyant les ondes sonores directement dans le conduit auditif. De même, les environnements à haut décibels présentent un risque et doivent inspirer à la prudence. Si malgré tout vous souffrez de troubles auditifs, les appareils auditifs sont là pour vous aider.

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