200 étudiants admis en école d’audioprothèse

Crédit Photo : CapitalNexus

Le nombre d’étudiants admis en école d’audioprothèse n’est pas le fruit d’une logique hasardeuse. Ce nombre est en effet déterminé par un arrêté que vous pouvez vous-même consulter sur le site legifrance. C’est le 22 juillet dernier que cette information a été révisée, plaçant à 200 étudiants les admissions possibles en école d’audioprothèse.

La rentrée des étudiants

C’est un étudiant de plus qui sera admis pour cette rentrée de 2016. En effet, la révision du précédent chiffre s’est soldé par le simple ajout du plus petit chiffre rond positif : un. Si nous pouvons nous interroger sur la signification véritable d’un tel changement, c’est assurément un étudiant de plus qui sera ravi d’accéder à la formation d’audioprothésiste. Bien-entendu, ce chiffre n’est pas au bénéfice d’une seule école d’audioprothèse ou de chaque école, il est divisé entre toutes les écoles d’audioprothèse de France. Cette répartition entre écoles n’est d’ailleurs pas l’objet d’une division en parts égales. C’est ainsi l’école de Lyon qui, comme l’année précédente, est la mieux lotie avec à son compte 45 admissions d’étudiants. Derrière cette école suivent : tout d’abord Montpellier avec 36 places, puis Paris avec 35 places, Rennes-Fougères avec 30 places, Nancy avec 24 places, Bordeaux avec 15 places et enfin Toulouse-Cahors avec 15 places aussi, soit le plus petit nombre d’admis en France dans les écoles d’audioprothèses.

Des quotas d’étudiants

Cette information, outre l’avantage de vous présenter quelques effets de taille au niveau des régions vous indique aussi la répartition géographique des écoles, ce qui n’est pas sans intérêt. Par ailleurs, il faut savoir que c’est uniquement la deuxième année que le gouvernement procède ainsi en fixant les quotas d’étudiants admissibles. C’est donc encore une mesure récente. Naturellement, le gouvernement doit prendre cette décision avec des informations en main, et c’est pour cette raison que l’Unsaf attend de l’Observatoire national de la démographie des professions de santé qu’il produise une étude en ce sens qui puisse guider un pareil choix. Enfin, l’Autorité de la concurrence s’interroge sur le caractère justifié du numerus clausus dans la profession, et si une augmentation de celui-ci ne pourrait pas en fait favoriser un cercle vertueux au niveau de la concurrence. Toutes ces décisions ne sont pas sans importance, ce sont les audioprothésistes qui nous recommandent et aiguillent notre choix en matière d’appareils auditifs.

Source : Ouïe Magazine

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